Une bizarrerie d'anglais expatriés et d'anglophones de tous les pays, réunis dans une cave mal ventilée et dotées de bancs inconfortables pour écouter de la poésie contemporaine, et parfois aussi de la prose ou de la chanson, ou quelconque forme de mots, pourvu qu'ils soient déclamés dans la langue de Churchill.
Les poètes érudits succèdent aux frenchies plus ou moins dégourdis dans une ambiance bon enfant, et les téléphones portables servent de carnets de note, à mon grand dam. Heureusement, quelques rétrogrades sortent encore des carnets manuscrits et un cercle de poètes local propose des mini-recueils, sous forme d'affiches pliées et vendues deux euros.

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